Un stage pendant la pandémie…

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Entrée du campus de l’université de Bordeaux. Photo: Joannie Cool

Joannie Cool, étudiante à la maîtrise à l’UQAR-ISMER, s’intéresse à l’impact de l’hypoxie sur la dynamique de l’oxygène à l’interface eau-sédiment dans le Chenal Laurentien. Dans le cadre de ses études, elle est récemment partie faire un stage et nous raconte son aventure en temps de COVID-19:

« Le 6 mars 2020, je me suis rendue à Bordeaux en France pour commencer un stage de 4 semaines dans le laboratoire du Professeur Bruno Deflandre. Je devais suivre le cours Introduction à la biogéochimie benthique : de l’étude expérimentale à la modélisation d’une durée de deux semaines qui devait débuté le 16 mars dernier. En plus d’acquérir de nouvelles connaissances sur les processus sédimentaires, géochimiques et biologiques qui contrôlent le fonctionnement biogéochimique de l’océan, je prévoyais profiter de l’expertise du Pr. Deflandre en matière de dynamique de l’oxygène dans les sédiments afin de réviser la méthode d’analyse et de traitements de données que j’utilise dans mon projet de maîtrise. Lors de ma première semaine de stage, j’ai rencontré le Pr. Deflandre et fait la visite des laboratoires. Le reste de cette semaine, j’ai fait des lectures de thèses et d’articles scientifiques suggérés par le Pr. Deflandre en attendant le début du cours. Malheureusement, le 12 mars 2020, suite aux annonces du président Emmanuel Macron concernant la COVID-19, l’université de Bordeaux a été fermée et j’ai dû rentrer d’urgence au Québec… Finalement, le cours que je devais suivre a été donné en ligne et les notes de cours et références bibliographiques me serviront lors de la rédaction de mon mémoire de maîtrise.

Je tiens à remercier Québec-Océan pour son soutien financier qui a servi à couvrir une partie des frais liés à mon retour anticipé au Québec ! »